Jean-Louis est un militant politique.
Il défend la langue basque et met ses
enfants à l’Ikastola. Abertzalisme et socialisme sont ses idéaux. Pourtant c’est
plutôt le mot « gauche » qui vient le plus spontanément à sa bouche.
Jean-Louis défend la veuve et protège
l’orphelin. Il a le souci de l’autre, proche et lointain. Jean-Louis clame son désintéressement
et prouve sa générosité. Il œuvre dans le social. Il défend l’opprimé et vit
ses engagements auprès de ses frères et sœurs souffrants.
Pourtant, la reconnaissance ne lui
que très insuffisamment accordée. L’ingratitude perce, il le reconnaît
tristement, dans le monde basque. Jean-Louis connaît bien le Parti socialiste
français, qui est de gauche. Jean-Louis a mal de voir ses amis socialistes - français
- se brouiller avec le monde aberzale et voudrait les aider. Encore un trait de
sa générosité, de son désintéressement et de son attachement vrai à la cause basque.
il en parle à son ami Mikel : que de sectarisme au fond chez nos amis
aberzale, déplorent-ils. Les méchants lui en veulent, se plaint-il, et voilà qu’avec
l’âge, il observe que ceux-ci se massent à l’ultra gauche basque.
il souffre de la situation et décide
de contribuer à régénérer l’abertzalisme de gauche à Bayonne. Le cœur sur la
main, désintéressé, sans autre dessein que l’intérêt des faibles et la haine
militante des méchants, il se lance dans des batailles d’idées et ouvre sa pensée
et ses actes à d’autres sensibilités, toujours de gauche. Basque de cœur et d’âme,
il veut faire triompher la cause aberzale et pour cela assainir, régénérer la
gauche abertzale. Il monte en puissance, offre sa personne. Mais trop démocrate,
victime des manipulations, Il perd son leadership et retrouve une tour d’ivoire.
Les élections sont là : Il va voter
français, socialiste, pour le parti distributeur de places ... On y parle de
lui pour la prochaine mandature. Cet homme trouve sa voie. Il réussira.
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